Le charabia, une quintessence scientifique

Traitement automatique du langage

Comme on peut le lire sur Wikipedia, le Traitement Automatique du Langage [TAL] commence dans les années 50. Il en ressortira par exemple le célèbre test de Turing. Le programme devait leurrer un être humain en temps réel en imitant les processus d’une conversation normale [Cf. Le test d’Eliza, thérapeute virtuelle].

Informatique, linguistique et intelligence artificielle sont requis et donnent lieu à une autre discipline : la Génération Automatique de Textes [GAT].

Le charabia comme science

C’est dans cette catégorie que des universitaires ont mis au point à partir de graphes un logiciel intéressant sur Charabia.net. On peut soi-même produire ses graphes ou modifier les modèles existants. Certains comme « Essais philosophiques » sont particulièrement poussés.

A ce titre on consultera le phénoménal Pipotron, visant à produire des discours politiques plus vrais que nature.

Les résultats sont sans conteste un vaste charabia, mais n’en demeurent pas moins valables sur le plan linguistique, syntaxique et grammatical.

La fin du clavier pour produire du sens?

A terme, le clavier comme monopole de la production du discours n’est plus envisagé. On peut s’imaginer en train de déplacer des objets sémantiques pour constituer des phrases et les placer dans des arbres formant un discours.

Sans les dupliquer, on peut imaginer aussi en produire des variantes, dont le seul point commun serait une corrélation du sujet. A partir de quoi seul le plagiat rentrerait dans la catégorie du duplicate content, que le véritable content spinning en serait exclu.