Nous sommes tous des Black Hat

[Désolé par avance auprès de ceux qui préfèrent consulter des notes sur le content spinning. Mais l’actualité du SEO est aussi importante que perturbante en ce moment.]

Mythe du White Hat, soupe médiatique et confusion judiciaire

La parution de la première jurisprudence française sur la délimitation juridique de ce qui est appelé « référencement abusif » est un séisme dont les pires répliques sont imprévisibles. Numérama titrait le 04 novembre 2011 « Le black hat SEO condamné pour concurrence déloyale ». Cet amalgame grossier (Guillaume Champeau devrait moins lire Web Rank Info) a fait mouche. Et il enfle.

La plupart des professionnels du SEO démystifient à longueur d’analyses une frontière artificielle entre White Hat et Blak Hat. Le cliché a la peau dure. Faux, binaire, simpliste, il a tout pour plaire. Sa récente percée juridique est une véritable victoire. Il n’y a plus qu’à surfer la vague.

Hier, c’est le JDN qui titrait « Google entend lutter plus efficacement contre le référencement abusif ». Il faut attendre le chapitre « Google contre le Black Hat » pour comprendre ce qui est désigné par SEO abusif. Black Hat, référencement abusif, référencement abusif, Black Hat, le couple est formé, adoubé par le sacrement républicain d’un magistrat incompétent – en SEO.

Il y a peu, Abondance s’interrogeait en citant Paul Sanches (SEO Blackout) au SEO Camp de Nantes : « Le Black Hat respecte la loi; il ne respecte simplement pas les guidelines Google ». Rien n’est moins sur avec l’arrêt de la Cour d’appel de Douai. On change de paradigme et de vocabulaire. Référencement abusif = Black Hat = illicite.

Comme le faisait remarquer Sylvain sur Blogaxenet : « Il n’existe aucun référencement white hat ». Le seul fait que Google interdise toutes formes de « liens conçus pour influencer le classement » suffit à cerner ce qui est « abusif » pour Google.

Google et sa vision particulière du SEO

Il suffit de se replonger dans les guidelines de Google sur le SEO (ancre optimisée pour blabla officiel). Décortiquer le vocabulaire employé, cerner ce que doit être un prestataire en SEO, définir le périmètre de ce qui est autorisé, montre en réalité que Google promeut une vision du SEO assez spéciale.

SEO = optimisation insight

Dans ses recommandations, Google ne s’adresse pas au SEO directement, mais au client potentiel qui pourrait sentir le besoin d’une prestations en référencement. Dans les « services utiles » d’une prestation SEO, le netlinking n’est pas mentionné. L’optimisation d’un site est interne. Point.

Là où Google est défaillant, autant dans son indexation que son interprétation des langages, informatiques ou humains, le SEO est bienvenu. C’est en réalité à cela qu’il doit servir pour Google, rien de plus, rien de moins. Le SEO est là pour compenser les faiblesses de l’algorithme aux frais de la princesse (le client du SEO).

Si vous avez besoin d’un SEO, commencez par consulter les « consignes » (rien que ça et pourquoi pas les « commandements ») aux webmasters. Vous apprendrez qu’il faut faire un site « comme si » les moteurs de recherches n’existaient pas. Vous ferez donc appel à un SEO comme si le SEO n’existait pas…

Un vocabulaire de la peur et de la méfiance

« Même si certains SEO peuvent offrir des services utiles à leurs clients, [compenser les faiblesses de Google NDLR], un certain nombre de SEO peu scrupuleux ont donné mauvaise réputation à cette spécialité ». Pourquoi ? Parce qu’ils tentaient de « manipuler les résultats des moteurs de recherche de façon abusive ».

« Un certain nombre de SEO peu scrupuleux », donc « soyez prudent », « soyez très prudent » même. Car google connaît des « prestataires qui se prétendent SEO et qui se livrent à des pratiques inadmissibles ». Alors « méfiez-vous ». Le propriétaire doit donc savoir qu’avec un SEO, il s’expose à « certains dangers ».

Google va ainsi jusqu’à citer « une escroquerie fréquemment employée » : les « domaines parallèles ». Après « l’escroquerie », la « pratique illicite » : « inclure des pages satellites ». Illicite ? Illicite : « acte prohibé par la loi ou par une disposition réglementaire ». Ce qui n’était ici qu’un abus de langage était étrangement prémonitoire (Cf. Cour d’appel de Douai).

Google, dans son extrême bienveillance, vous conseillera aussi de se méfier des « sites au contenu douteux ou illégal ». Il indiquera enfin généreusement comment « détecter les SEO peu recommandables ».

C’est avec emphase que Google se montre soucieux de donner l’image la plus dégradante possible du SEO sous couvert d’une pseudo protection du consommateur.

Au final, dans ce « centre d’aide pour les webmasters » consacré au SEO, les seules références au netlinking sont négatives, de même que le « bon » SEO est invité à une optimisation strictement interne au site de son client.

Tendance 2011: le lien hypertexte, une concurrence déloyale?

Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Plus les professionnels (sincères) constatent l’indifférence de nature entre les diverses techniques SEO, plus les autres acteurs accréditent la thèse de la dualité blanc/noir. Serait condamnable et illicite de « tromper » ou « manipuler » l’algorithme de Google.

Et le netlinking, quelle que soit sa forme, est une manipulation. L’utiliserait-on, de la même manière, si l’apport de liens externes n’était pas favorable au positionnement d’un site ? Stricto sensu, c’est une concurrence déloyale si l’on suit la jurisprudence de Douai.

Les grandes formations françaises au SEO : « no link »

Considérons alors les activités d’Olivier Duffez et Olivier Andrieu. Tous deux sont des acteurs anciens et majeurs du SEO francophone. Tous deux dispensent des formations poussées en SEO pour les webmasters et les entreprises.

Le premier se dit « expert Google, consultant en référencement » (cliquer ici). Le second n’en a pas besoin, s’appuyant sur sa propre bibliographie (cliquer là).

Dans la formation d’Olivier Duffez, qui dure 2 jours et composée de 13 sections, le netlinking est abordé dans « Comment optimiser le référencement naturel d’un site », après le maillage interne : « Optimiser les liens internes et externes (maillage interne et externe des pages) ». Ca suffira bien assez.

En revanche, Olivier Duffez consacre pas moins de 9 chapitres à l’utilisation de Google Webmaster Tool, 7 à Google Map, 5 à Google News, 4 à Google Image. Au final, ce qui est nommé « formation au référencement naturel » voue à Google 30 chapitres sur les 49 que comporte la formation.

De son côté, Olivier Andrieu a une autre approche. Il « fournit les principes fondamentaux du référencement naturel » avec une méthode circonscrite à l’interne : « Conception, Code et Contenu ». Dans le chapitre consacré au fonctionnement d’un moteur de recherche, pas un mot consacré au rôle d’un lien hypertexte pour les algorithmes. Du robot.txt, du sitemap, de la structure de site, de la rédaction, du W3C, autant qu’on veut. Du lien hypertexte, rien.

Dans ces présentations, (peut-être pas dans la formation), la place et le rôle du linking sont marginaux, voire inexistants. Comme si en réalité, un webmaster pouvait se sentir formé au SEO sans avoir entendu parler de l’importance des liens externes. Oui mais. Manipuler des liens externes consiste à manipuler Google (selon Google). Et c’est proscrit.

Le monopole Google au service de son idéologie

Peu importe les raisons qui conduisent à passer sous silence dans leurs programmes de formations tout ce qui touche sérieusement à la problématique du netlinking et de sa fonction dans la gestion « optimisée » d’un site internet.

Toujours est-il que ces deux grands acteurs du référencement français délivrent une pédagogie qui ne peut que satisfaire la société Google.
Olivier Duffez, bien que prétendant à une formation au référencement naturel, dispense (au moins dans son programme), davantage une formation à Google. Et Olivier Andrieu, prenant le contre-pied de sa formation, ne se déplait pas pourtant à disserter sur le netlinking (clic clic clic).

Aussi, une doctrine du SEO telle que voulue par Google, n’est-elle pas en train de prendre pied par sa récente concrétisation jurisprudentielle ?

Cette doctrine binaire du tiers exclu n’est-elle pas facilitée par des formations pour le moins partiales ?

A jouer le jeu de Google, ne risque-t-on de réduire le SEO à l’unique compensation des faiblesses de son algorithme ?

Au fond, Google est à internet ce que Monsanto est aux semences. L’idéologie du référencement distillée par Google, relayée hypocritement mais lucrativement, n’a qu’un effet liberticide sur nos activités. Le fait que cette société s’auto-désigne pour établir les critères de qualité d’une page html en est un des symptômes.

Le spam, « le référencement abusif », les linkwheel, l’automatisation, n’étaient jusque là que des techniques à vocation lucrative (ou ludique pour de jeunes mâles post puber en phase de transgression). Ils pourraient, dés lors que Google mène une bataille idéologique et juridique, devenir des actes politiques.
Le Black Hat alors se revendiquerait, comme une posture, une position contre un monopole qui veut transformer ses propre intérêts en lois.

Car Google nous explique qu’il y a une valeur morale dans l’intention de produire des liens sur internet. Si c’est pour citer la page personnelle d’Olivier Duffez à titre révérencieux, c’est bien. Si c’est pour faire monter son site dans les résultats de recherches, c’est mal.

Cette propension de Google à prophétiser en intérêt général ce qui n’est que celui de ses actionnaires vient d’un constat simple : « La morale avec de l’argent, ça se change » (R. Topor).

Alors nous sommes tous des Black Hat, d’une façon ou d’une autre.

109 réflexions au sujet de « Nous sommes tous des Black Hat »

  1. Merci pour cet article bien construit. Je pensais que dans la loi, nous avions les textes de lois (proposition ou projet), la jurisprudence, doctrine et coutume, … voila que le Google devient « source de loi ». Pas drôle.
    En faisant un lien vers un site depuis ce commentaire, je suis donc un hors la loi 🙁

  2. Papy, je ne peux que te féliciter pour cet article, que je ne saurai critiquer car j’y adhère totalement. Non je ne te lèche pas les bottes car d’une part elles sont sales, et d’autre part, je ne lèche pas les bottes en général 🙂

    Je viens en tout cas de transmettre cette page à un client/prospect pour qu’il s’instruise sur le sujet. Cela lui apportera un éclairage nouveau.

  3. Bien sûr que cela devait arriver. C’est, en même temps, un constat d’impuissance de la part de Google, qui n’est pas capable malgré ses 500 changements d’algo par an, de faire le tri entre le grain et l’ivraie.

    Mais ce n’est qu’une position parmi d’autres. Entre une prestation de référencement parfaitement « éthique » (qui reste à prouver, bonjour la liste des justificatifs à fournir pour chaque mission) et une prestation « borderline », le client choisira de toutes façons « celle qui marche ».

    Bref, encore une belle hypocrisie, car c’est du gros business tout ça…

  4. Je plussoie pour cette belle analyse.
    J’avoue que la frontière, si frontière il y a, entre les white et les black me semble de plus en plus floues (sans parler NSEO cependant).
    Mon avis de référenceur débutant est qu’il faut faire attention aux moteurs de recherche en général mais surtout à Google qui domine le marché encore et toujours sans pour autant oublier l’utilisateur final.
    Après, je n’aurais probablement pas un grand parcours au niveau SEO/Google, je ne m’appelle pas Olivier.

  5. Quand on regarde le site de la personne qui a gagné le procès, on voit bien qu’elle a inscrit son site dans des annuaires => concurrence déloyale ? 🙂

  6. Je pense qu’il est encore bien trop tôt pour dire que la loi proscrit les techniques non « autorisées » par Google. Je pense qu’en revanche une autorité type ARPP si les litiges se multiplient.
    Quant aux formations que tu évoques, je crois que les clients sont plutôt des entreprises/marques qui ont plein de choses à réaliser déjà « onsite » et qui par leur notoriété sur d’autres canaux ont une popularité suffisante pour ne pas avoir à se soucier de faire du netlinking artificiel. Enfin je dis ca mais je n’ai suivi ni l’une ni l’autre.

    • Bien sur qu’il est trop tôt sur une quelconque loi puisque rien n’a été voté en la matière. Cela étant si cette JP est confirmée, le Parlement n’aura pas à à perdre du temps, il suffira d’appliquer.

  7. Je pense qu’il est encore bien trop tôt pour dire que la loi proscrit les techniques non « autorisées » par Google. Je pense qu’en revanche une autorité type ARPP pourrait voir le jour si les litiges se multiplient.
    Quant aux formations que tu évoques, je crois que les clients sont plutôt des entreprises/marques qui ont plein de choses à réaliser déjà « onsite » et qui par leur notoriété sur d’autres canaux ont une popularité suffisante pour ne pas avoir à se soucier de faire du netlinking artificiel. Enfin je dis ca mais je n’ai suivi ni l’une ni l’autre.

  8. Quand on voit la difficulté à faire comprendre le SEO à nos clients ou à notre entourage, on imagine l’impossibilité à le faire auprès d’un juge en quelques minutes.

    Je ne comprend pas le jugement dans la mesure ou la seule chose constatée est la concurrence déloyale. Dans ce cadre, c’est la multiplicité des domaines seule qui est attaquée (la cour a en effet débouté la demanderesse sur la cession des domaines).

    Un peu comme si on condamnait une chaine de magasins qui ferait plus d’affichage publicitaire qu’une autre.

    Sur ce coup, l’argumentation des avocats a sans doute beaucoup jouée. L’un d’entre eux a tenté un coup qui a marché, l’autre s’était probablement mal préparé à une argumentation aussi perverse (mais bien imaginée).

    Sur le fond de ton article, j’ai le même sentiment que toi. Les guidelines Google deviendrait elles les tables de la loi ?

      • Tout cela fait dire qu’il y aurait ici un véritable appel du pied de la Cour d’Appel de Douai pour que la Cour de Cassation en vienne à définir des contours jurisprudentiels « de référence » sur les activités de ref.

        On ne peut s’empêcher notamment de rire jaune avec l’expression site « normalement visité » qui est le clou du spectacle, pardon de la décision, et représente une aberration (mais aussi une affirmation subjective propre au juges du fond, de 1ere instance et d’appel) en impliquant la conclusion logique et délirante émise par Sylvain sur la limitation de l’affichage publicitaire.

        Il faudrait presque que la profession SEO (toutes tendances confondues 😉 ) se cotise pour permettre le pourvoi en cass le cas échéant!

  9. Brillant article, rédigé en main de maitre, comme d’habitude !
    Peu importe la couleur, nous sommes tous (et toutes) le MAL !!!!!!!!
    Et comme l’a dit un grand philosophe français :

    « Je suis seo, un mélange de couleurs oh oh
    Oh oui seo, je spam ici et d’ailleurs »

    désolée –>

  10. A part dire « oui je suis d’accord » je ne vois qu’une seule chose à ajouter il faut que je prenne des cours d’argumentation avec toi 🙂 tu es beaucoup plus clair et plus percutant que mes 3 pauvres malheureux arguments.

    Merci

  11. Enfin tu l’exprimes : nous sommes tous des manipulateurs, et des tricheurs. Oui, tous.
    Même Olivier Andrieu et Monsieur Duffez : le linkbaiting c’est tellement beau dans la théorie, mais tellement impossible à mettre en place lorsque l’on parle de tondeuses à gazon et autres réjouissances.
    Qu’ils ne me fassent pas croire qu’ils ne savent pas quelle est la puissance du lien externe.

  12. Parfaitement d’accord, si on cherche à influencer le positionnement, on ne respecte pas les règles de Google… donc on fait du blackhat.
    Par contre, je suis d’accord avec Tiger… les règles de Google ne sont pas des lois! Même si des juges (surement trop portés sur la bière) le pense !

    • Pour ma défense, en tant qu’éditeur du site Monsieur le Juge, je tiens à préciser que nous parlons de bière sans alcool. En aucun cas il n’était sous entendu que votre décision (parfaite cela va sans dire) fut dictée sous l’emprise de l’ivresse. (me refais jamais ça toi 😉

  13. Je ne retiendrai qu’une seule phrase : « Un monopole qui veut transformer ses propre intérêts en lois ».

    Merci pour ta plume, tu va devenir la référence dans la polémique avec tes analyses :o)

  14. Une chose me gêne dans ton article, l’amalgame entre la décision de justice (qui repose sur le droit commercial) et les guidelines de Google.

    Certes, je partage l’analyse sur « la loi Google », mais dans le cas de Saveur Bière, ce n’est pas de cela dont il s’agit. Les guidelines de Google et la loi qui régissent la concurrence entre 2 entreprises sont des sujets différents.

    C’est à peu près certain que bon nombre de pratiques de webmarketing, dont la légalité est douteuse au regard du droit commercial, vont faire de plus en plus l’objet de plaintes au titre de la concurrence déloyale, du parasitisme, du détournement de clientèle…Les sites satellites et les faux avis en font partie.

    • Ce que je pense, et qui selon moi ne fait pas amalgame, c’est la continuité du phénomène. Google, avec sa force de frappe tend à considérer comme seo « abusif » tout forme de netlinking. Ce qui émerge dans cette jurisprudence est un point gagné par Google. Car cette JP en reprenant les guidelines, conclut au sujet des sites satellites: « Attendu ainsi que l’ensemble de ces techniques sont destinées à tromper les moteurs de recherche sur la qualité d’une page ».
      Ca me fait penser au plan com Biocorp (2001) de Monsanto sur les OGM qui avait fini mot pour mot sur le site du Ministère de l’agriculture. Il n’y a pas de hasard dans ce domaine.

  15. Je sors de ma grotte pour dire à Papy à quel point je suis d’accord avec son article. Cet histoire de jurisprudence me met hors de moi : encore une fois, un service public a prouvé son inefficacité à comprendre la société pour laquelle il est censé rendre justice. Et ma mère, ma sacro-sainte mère, m’a appelé pour me dire « référencement abusif ? c’est pas ça, ton métier, au moins ? »… Ce qui fait que, de « jeune cadre dynamique » (rayez les trois mentions inutiles), je me retrouve avec un demi-métier, presque illégal, presque « toléré ».

    Quitte à prendre autant de risques, autant se faire plaisir.

  16. Bonjour
    très bon article, merci, ça tombe bien, ça fait un moment que j’avais un article proche en gestation dans ma tête :)))
    En revanche, il faudrait peut-être relire mon livre pour voir à quel point le lien y tient une place importante (tout un chapitre en fait :))))
    Bonne continuation
    Olivier

    • Bonjour. Je suis déjà impatient de lire cet article. Effectivement je n’ai pas parlé d’un livre que j’ai lu plusieurs fois. Personne n’ignore ce bouquin dans le milieu et donc la place que vous accordez aux liens. Mais c’est à dessein que je parle de la « formation », de la pédagogie et de la transmission de connaissances.

      • Hello, je confirme que dire d’Olivier qu’il ne parle pas à sa juste valeur des liens externes dans une stratégie de référencement est une contre vérité. Il le fait dans ses livres, dans ses formations et dans sa lettre professionnelle. Pour cette dernière, on joue d’ailleurs à un autre niveau que tout ce qui peut être lu sur les blogs. Dire qu’on fait du référencement pour Google quand celui-ci a plus de 80% de part de marché n’est pas une aberration, c’est un fait. J’aimerai savoir si tu dis à tes clients que tu fais du référencement pour un autre moteur. Enfin, dire qu’on fait du white hat càd qu’on respecte globalement les règles du référencement s’est assurer le client d’une continuité, d’une certaine pérennité de son référencement à moyen terme. C’est un positionnement ça ne veut pas dire pour autant qu’on est un suppôt de Google. Ta critique de Google est de mon point de vue justifiée, c’est dommage que tu en rajoutes en bavant sur des gens un peu intelligent dans ce métier.

        • « dire d’Olivier qu’il ne parle pas à sa juste valeur des liens externes ». Ce n’est pas ce qui est dit dans le billet. Relisez avant d’attaquer en fanfare un tel hors sujet.
          « Dire qu’on fait du référencement pour Google quand celui-ci a plus de 80% de part de marché n’est pas une aberration ». Ou est-ce que j’ai prétendu le contraire ? Relisez ENCORE. Baver? Une citation précise peut-être pour étayer l’accusation? Non? Bon, ok.

  17. On est tous de mauvaise foi, car Google nous permet bien sûr de faire des liens, d’y ajouter des ancres, des petites textes bien racoleurs. En plus, on peut les poser partout, où l’on veut, sur de nombreux sites et aussi en haut de chacune des pages de résultats, à droite et même en bas depuis peu.

    Ah…. mais il faut payer pour ces liens … PAYEZ et du liens vous aurez … Mais si les moyens vous n’avez, si ce n’est que l’huile de coude, dans les limbes vous resterez. Et vos liens destinés à faire vivre des  » petits sites  » qui ne profitent pas de la popularité et d’un attrait « naturel » par le matraquage de PUBS seront jugés à leur juste valeur : des actes hors-la-loi, sales, noirs et répugnants car ils ne suivent pas les guides lines. Quel beau monde …

    J’adhère à ton article et j’avoue, je suis et serais un Black Hat, d’une façon ou d’une autre …

  18. Je reste dubitatif. Au risque de me mettre du monde à dos ici, j’ai un peu l’impression que ça arrange pas mal de référenceurs de faire comme si tout était traité sur le même plan. Le spam automatisé, le cloaking, ou un simple échange de liens à titre de « partenariat ». Mais, dans les faits, avez-vous vu un site blacklisté par Google, ou condamné par la justice, parce qu’il aurait travaillé les échanges de liens ?

    J’observe un peu toujours ce réflexe défensif sur le Net : (i) les juges n’y comprennent rien et (ii) c’est le web qu’on menace.

    Or, dans la décision que vous citez, il ne m’a pas semblé neutre que le juge ait relevé que les pages satellites étaient dépourvues de contenu. Oui, bien sûr, c’est subjectif… sauf quand c’est manifeste. Et les juges ne statuent pas uniquement en fonction d’éléments objectifs.

    A mon sens, si les pages satellites concernées avaient proposé un vrai contenu et non une suite de liens et de bannières, la décision de la Cour aurait été différente. J’ajoute que je ne pense pas non plus que les Tribunaux se soumettent tout bonnement aux guidelines de Google. Bref, que la frontière soit floue, ok, que l’on aille aux devants de quelques années d’incertitude judiciaire, le temps de tracer des lignes plus claires, c’est possible, mais je ne pense pas qu’il faille considérer que toute action de référencement soit identique.

    • Entièrement d’accord. Mon propos n’est pas d’égaliser toute forme de technique SEO en prétendant qu’elles sont toute équivalentes. Simplement je conteste à un moteur de recherche, au motif qu’il soit en position de monopole, d’établir ces critères pour ses propres intérêts. L’autorité de Google ne provient que de ce monopole. Or j’attends d’une autorité qu’elle soit légitime, et non pas simplement financière.
      Sur cette jurisprudence, je lis les attendus. Je ne sais pas ce qu’elle aurait dit « si » il en avait été autrement dans les faits.

  19. Je rejoins Magicyoyo, on ne parle pas de la même chose.

    Je suis désolé mais je vais réintroduire une notion de netlinking « propre » (j’ai pas dit White 🙂 contre le netlinking « sale ».

    Faire du netlinking « propre » (diversifié, qualitatif, manuel…), c’est peut-être pas valable du point de vue de Google mais je vois pas comment un tribunal peut t’interdire de t’inscrire sur des annuaires, des sites qui abordent tes thématiques, d’envoyer des communiqués de presse, etc. A ce moment là il faudrait interdire la communication offline et les relations presse, qui influencent les journalistes… Obtenir des liens sur des sites à fort trafic, ça génère du trafic direct, et le bénéfice de référencement Google n’est pas forcément le seul objectif.

    Dans la situation qui a donné lieu au jugement, où tu montes une structure totalement artificielle pour doper tes résultats, tu es dans le « sale », qui a uniquement pour but de « truquer » les résultats.

    On est sans doute dans la zone grise (obtenir des liens de tes amis, etc.) la plupart du temps, mais l’exemple du jugement me paraît assez excessif pour ne pas s’alarmer et ne pas se sentir délinquant la prochaine fois qu’on demande un lien à un blog externe.

    Après tout, le SEO n’est pas du spam, Matt l’a dit 😉

    • Nous pouvons ne pas être d’accords, ça n’empêche pas de se comprendre 😉
      Déjà, peut importe la couleur, quand on fait du SEO, cela consiste nécessairement à « truquer » les résultats, sauf que par pudeur toute anglo-saxonne, on appelle ça « optimization ». L’attendu de la Cour d’appel ne parle pas de « sale » ou « propre », mais d’intention de tromper les moteurs de recherches, avec des pages de mauvaise qualité. Et bien, quand vous en êtes à votre 15 ème rédaction de CP ou d’annuaire, et que votre description dans Top Lien passe devant la page de votre concurrent, je pense, qu’on est typiquement dans le cas de figure condamné par la Cour. Non que c’est forcément ce qu’elle veuille dire au fond, ne mesurant pas la portée de ses propos parce qu’elle ne comprend rien en vérité à la chose qu’elle juge, mais c’est pourtant cela qu’elle juge.

  20. N’étant pas un adepte du SEO (quelque soit sa couleur) j’ai quand même compris les nuances mis en avant par votre article. bravo 🙂

    Le meilleur référencement, reste le bouche à oreilles :] ou la recommandation sociale (à mes yeux en tout cas).

  21. je me rappelle de la fois ou Olivier Duffez avait franchis les guidelines de google (vente de liens) google l’as sanctionné par une perte de PR et une menace de perte de position, il l’a tout de suite arrêté. La majorité de ses revenu venant de adsense…

  22. Magnifique démonstration ! Google a construit son business model sur le netlinking et la création du LIEN, essence même du web.

    Google tente désormais de capter un maximum de budgets Adwords, seule solution « honnête » pour figurer en première page des SERPs. Voir les marques qui font de l’Adwords sur leur propre marque pour apparaitre en top position avant leurs propres résultats naturels !

    Google est une société cotée en bourse au service de ses actionnaires qui tirent les ficelles et managent avec un seul objectif : croissance du CA > bénéfices > dividendes.

    Google est une régie publicitaire avant même d’être LE moteur de recherche N°1 sur le marché européen et américains ! Cependant Google n’est pas leader sur les marchés chinois, brésiliens, russes… Et finir comme Yahoo! est la hantise de la firme de Mountain View… Et sur internet, même Google n’est pas à l’abri de ce genre de destin.

    Qui aurait parié sur la déconfiture de Nokia sur le marché mobile il y a 10 ans ? Google reste un colosse aux pieds d’argile ! Sa communication tout azimut témoigne de ses craintes, et elles ne vont cesser de croitre… L’arbre pour cacher la forêt !

    Encore bravo pour cet article qui a fait du bruit (ou une belle musique dirais-je) dans la communauté SEO francophone !

  23. @PapySpinning et Osterx : en fait c’est ce passage dont parle Osterx :
    « De son côté, Olivier Andrieu a une autre approche. Il « fournit les principes fondamentaux du référencement naturel » avec une méthode circonscrite à l’interne : « Conception, Code et Contenu ». Dans le chapitre consacré au fonctionnement d’un moteur de recherche, pas un mot consacré au rôle d’un lien hypertexte pour les algorithmes. Du robot.txt, du sitemap, de la structure de site, de la rédaction, du W3C, autant qu’on veut. Du lien hypertexte, rien. »
    Alors que la partie 3 (« Contenu ») parle des liens en long, en large et en travers. Donc il est faux de dire qu’il s’agit d’une « méthode circonscrite à l’interne ».
    Bon bref, erreur réparée :))
    cordialement

    • Loin de moi l’idée de tromper quiconque, peut-être moi même, au pire. Comme je le dis dans la note, j’ai observé le programme de « Optimiser le référencement de son site ». Voici ce que décrit le programme à la section « Contenu:
      4. Optimisation du contenu éditorial – Règle des 3C : Contenu
      a. Comment concevoir un contenu rédactionnel réactif par rapport aux moteurs de recherche
      b. Optimisation des titres et chapos
      c. Mise en exergue des mots importants
      d. Indice de densité
      e. Notion de réputation
      Exercice : écriture d’un contenu optimisé pour les moteurs de recherche »

      • Pardon, je voulais parler de la partie « Conception », bien sûr.
        En même temps, il est dangereux de se baser sur un simple programme pour parler d’une formation, c’est un peu comme parler d’un livre en lisant la table des matières :)))
        Bonne journée !!

        • La voilà 6. Conception du site – Règle des 3C : Conception
          a. Comment concevoir un site dans le cadre de la meilleure indexabilité possible
          b. Les pré-requis essentiels
          c. Compatibilité W3C
          d. Format d’url
          Exercice : évaluation du niveau d’optimisation de votre site par rapport à ces concepts

          C’est que j’écris dans le billet. Ca ne transparait pas dans la présentation du programme (mais peut-être que c’est quand même dans la formation).
          Certes, on ne lit pas un livre un lisant sa table des matières. Cela étant, on attend un peu qu’elle synthétise ce qui sera traité dans l’ouvrage non ? 😉

  24. Chapeau, brillant article qui jette un beau pavé dans la marre sur pas mal de questions, éthiques, juridiques, morales, et j’en passe.

    Dans tout ça ,on (ici la justice) en oublie un peu que le lien est la base du web. C’est ce qui le fait vivre. Ca démarre où le « référencement abusif » au juste? Si tonton Jackie n’a plus le droit de faire un beau lien sur son skyblog pour son copain Kevin qui vend des jantes alu, où va-t-on? Bon ok, y’a une différence avec un site satellite sans contenu mais tout de même.

    Comme tu le montres très justement dans ton billet, la justice manque gravement de recul sur la question. Déclarer que les sites satellites sont illégaux, ok, mais par rapport à quoi, sur quelle base? Citer Google c’est un aveu de faiblesse et clairement comme tu le dis, c’est ériger cette entreprise en évangéliste du web…

  25. Certes, Google privilégie le contenu de qualité, dont il garde secrète la définition exacte, et qu’il fait évoluer à sa manière, en secret. Pour autant, parmi les publications officielles (Centre d’Aide, chaîne YouTube, blogs officiels, forums) ou officieuses (blog de Matt Cutts) de Google, on trouve certes une minorité de contenus suggérant l’acquisition active de liens, mais ces contenus existent. D’ailleurs, Matt Cutts, le Monsieur Anti-Spam web de Google, s’était même exprimé sur les annuaires payants, dont Yahoo!, en expliquant que cela était tout à fait toléré, sous condition que ce ne soit pas le lien qui soit vendu, mais la prestation qui va autour, en somme. Bref, Google accepte tout à fait qu’un netlinking soit créé activement, y compris par contact avec les webmasters des sites aux contenus connexes. Plus largement, c’est la qualité des contenus qui doivent inciter aux liens, et Google suggère aussi des conseils liés au linkbaiting. Toutes ces suggestions existent, bien que minoritaires et moins évidentes à trouver que le conseil principal : optimisation du site et du contenu hébergé.

    En fait, comme tu le remarques avec pertinence, les conseils de Google semblent en effet se destiner aux clients des entreprises de référencement avant tout. Ces conseils sont aussi pertinents pour les gros sites bénéficiant d’une importante communauté d’utilisateurs qui l’abreuvent en contenus et en liens, qu’ils soient internes ou externes. Ainsi, de nombreux gros acteurs de l’Internet français ne font que de l’optimisation interne de leurs sites respectifs. La création d’un réseau de liens se fait alors exclusivement naturellement.

  26. Après avoir longuement discuté avec Julien, le condamné, mon sentiment initial est confirmé. C’est à dire que l’avocat de l’autre était plus aiguisé que le sien.
    Mettre en avant une loi de 1804 me parait absurde pour jauger les enjeux du Web.
    Surtout, je m’inquiète pour les Web entrepreneurs français qui ont une liberté d’entreprendre de plus en plus restreinte.

  27. Quelqu’un qui termine son article sur une citation de Topor ne peut avoir raté son sujet.
    Bonne analyse, bien qu’elle sous estime la communication volontaire de Google et qui ne prend pas en compte toutes les raisons du jugement.

  28. Oui Mr le juge, je suis SEO et donc je suis fraudeur mais j’aime quand on parle de moi – Désolé c’est plus fort que moi !

    Je suis sûr que le papy du SEO (pas le papy du spin) est plus noir que nous le pensons tous 🙂

  29. C’est en effet un sujet très intéressant 😉
    Cet article aborde 2 aspects du black hat :
    – respect des consignes des moteurs
    – respect de la loi

    Je trouve dommage d’avoir oublié 2 autres aspects que je trouve personnellement importants :
    – respect des internautes (que penser de la publication de 50 fois le même contenu spinné, etc.)
    – respect des éditeurs de sites web (que penser de la création en masse de blogs de spam sur des plateformes de blogs, ou des faux commentaires en masse sur des blogs, etc.)
    Ca sera peut-être pour une mise à jour de l’article, ou pour un prochain.

    • Vous avez raison, ces aspects seraient à traiter. En prérequis, je note qu’en vous suivant, il revient aux moteurs de recherches de fixer les règles du SEO. Est-ce qu’il revient à Peugeot d’établir les règles du Code de la route? Non. Libre à vous de penser que cette société américaine, au motif de son monopole et de sa puissance, soit la mieux placée pour fixer les règles et impacter l’ensemble du réseau par ses stratégies d’entreprise. Je ne le pense pas.

      Pour amorcer la suite.
      1. Respect des internautes / publication de 50 fois le même contenu spinné.
      Il peut y avoir moins de similarité dans un contenu spinné que dans des articles originaux, en témoignent par exemple les taux de similarité des articles de presse entre eux ou le fait d’écrire à la main 15 fois le même sujet. Ce type de content spinning est si respectueux des internautes que votre annuaire par exemple les valide sans aucune différence avec des contenus originaux. L’exemple est intéressant. Parlez-nous donc du respect des internautes avec 50 textes originaux parlant du même sujet et dont la justification, la finalité, n’est jamais que de porter des liens hypertextes. En quoi est-ce plus respectueux des internautes?
      2. Le respect des éditeurs de sites web.
      Sale 1/4 d’heure pour les spammeurs on dirait. Le fait de critiquer ce que j’appellerai aujourd’hui une doctrine Google, dangereuse pour le SEO et la liberté de commerce, n’est en rien une justification tacite de ce qui consiste au pourrissement du réseau. Amener le débat sur la question du respect est glissant. Car vient la primauté de ce dernier. Vous ne voudriez pas de respect sans réciprocité M Duffez ? Les données sur la vie privée? Elles sont vendues à des sociétés spécialisées en spam de masse (même Rudy en rêverait !). C’est ironique. Les informations personnelles que Google s’engage à protéger par contrat dans les CGU ? Elles sont à poil, il n’y a qu’à se servir sur les serveurs Gstatic, sans le moindre hack. Quant aux éditeurs de sites (gratuits), ils vivent principalement de leur audience. Quand on se lance dans un tel modèle d’économie, on sait à quoi s’attendre, dans toute entreprise il y a des avantages et des inconvénients. Je subordonnerais la question du respect à celle de la responsabilité sur ce point.

      La quasi totalité aujourd’hui des sites de communiqués de presse ne sont que des prétextes à liens, de même que les annuaires. C’est comme en poésie. Il y a plus d’écrivains que de lecteurs. Tout le monde s’en fout de votre CP sur les chaudières à bois landaises en 5ème page. La seule chose qui justifie son existence, c’est le fabricant qui a payé pour que son site passe devant celui du concurrent. Si vous voulez parler de respect, et donc de morale dans ce cas, j’aimerais bien savoir à qui il s’adresse.

  30. Bonjour,

    Je suis tombée sur votre article hier et j’ai remonté l’historique (article précédent : sites-satellites-jurisprudence-seo-concurrence-deloyale et compte-rendu de la condamnation) et j’ai pas mal hésité à faire un commentaire hier déjà, parce que je ne cherche pas juste à avoir un lien (même si je ne vais pas néanmoins m’en priver) mais la partie de la condamnation touchant l’utilisation de sites satellites pour améliorer son référencement me choque assez.
    Ok, je suis une newbee dans le milieu du référencement mais j’essaie de m’y mettre et de comprendre comment ça marche. Je ne suis pas portée sur le coté black hat, non pas que je désapprouve les méthodes, chacun vit sa vie, mais plutôt par peur de me voir sacquée par GG.
    D’après ce que j’ai compris, GG a défini des guidelines, que chacun est libre ou non de respecter, mais qu’on a tout intérêt à respecter sans quoi on risque des sanctions de sa part, et comme GG est utilisé par 95% des internautes, ça veut tout dire.
    Alors pour moi, les black hat, ils prennent des risques, qui peuvent leur rapporté gros comme leur couté cher, un peu comme les joueurs de poker. Et pour rester dans cette analogie, la condamnation qui est à l’origine de l’article, c’est un peu comme si la justice avait condamné un joueur qui a bluffé pour gagner une partie…
    enfin, c’est comme ça que je vois, moi et ça ne me rassure pas, mais pas du tout sur l’avenir…

  31. Dico du net, le tacle pas propre mais qui en dit tellement long ! Good job 😀

    Bon un peu en retrait en ce moment, je n’ai pas vu l’article original de Duffez mais j’en devine aisément le contenu…

  32. Papy, vous êtes un redoutable bretteur. Je vous tire mon chapeau (peu importe sa couleur) pour cette belle démonstration ainsi que pour les différentes réponses apportées, toutes aussi enlevées les unes que les autres.

  33. Sur le fond de l’article je suis tout a fait d’accord avec toi… c’est plutot inquiétant de voir la maniere dont la parole de GG fait acte de loi sur ce coup.

    Par contre en ce qui concerne le Jugement… Il y a a mon avis 2 choses:

    1 – Une partie du Jugement devrait etre retournable en appel a priori puisque franchement il me semble difficile de poser comme postulat que tel ou tel parametre SEO a pu etre a l’origine tel ou tel classement de maniere purement objective

    2 – Sur l’ensemble des points abordés certains sont légitimes (NDD similaires, certains points de contenu trouvés sur les sites et probablement les échanges e-mails) mais n’ont rien a voir avec le SEO.
    A mon avis le juge a surtout condamné ces autres points et le « SEO abusif » a été pris dans le feu croisé – bien dommage puisque si cela fait jurisprudence… on est pas sorti de l’auberge

  34. Je ne suis pas du tout d’accord avec le fond et la forme de cet article :
    – je ne me reconnais pas comme aliéné d’autorité black hat
    – je ne me reconnais pas dans ces invectives contre Google qui est une entreprise – qui a mon sens à le droit d’établir les règles quelles souhaitent
    – Je ne crois pas du tout que Google a prohibé le linking

    Plus généralement, il y a des référenceurs pro white et black hat, le vrai problème est l’information qui en ai faite au client lorsqu’il signe son contrat….

    Un commentaire est toujours trop court, j’ai donc écrit une réponse sous forme d’article http://www.referencement-sabattini.com/non-seo-ne-sont-pas-black-hat.html

    • Le principe du contradictoire est précieux. La vitalité du débat nait souvent des désaccords. C’est juste dommage que chez vous, on ne puisse simplement pas discuter, les commentaires étant impossibles. Mais sachez qu’ici, vous serez toujours le bienvenu.

      • Vous avez tout à fait raison, j’avoue qu’ à sa construction ne pas avoir souhaité de débat sur mon site d’agence (je ne pense pas que c’est l’endroit) et cet article dont le sujet est passionnant méritait de la place et de l’espace tant (et je le pense vraiment) le sujet est très sérieux. N’y voyez pas là une quelconque façon de m’absoudre de critiques, vous êtes juste celui qui, par son article, m’a obligé à dépasser mes règles (tout en restant white hat 😉 )

        Pour conclure, nous avons deux visions bien différente de notre métier, nous en vivons tous les deux et je ne pense pas qu’il y ait le mal d’un côté le bien de l’autre mais juste des conditions d’exercice que nous avons choisi différentes, je vous demande juste de l’admettre et d’admettre donc qu’il existe des pro white hat sans les cataloguer dans la rubrique pro pas sérieux et pas conscients de ce qu’ils font.

        NB : Nous parlons bien de référencement fait auprès de nos clients, pour mes sites perso, j’ai déjà dit sur ce site que vous avez été mon initiateur au CS et plus généralement au TAL

    • @ agence de référencement Sabattini.

      Dommage en effet de ne pouvoir commenter votre article.

      Je répondrai donc ici (partiellement) en me limitant à vos commentaires sur mes propos.

      Clairement, je n’adoube pas les postulats tels que vous les présentez, ni dans mon commentaire ici, ni dans mon article.

      Nous sommes visiblement d’accord pour dire que Google n’est (citation ) « ni Mère Théresa ni la sécu », mais une entreprise privée. En ce sens, je suis surpris que les guidelines Google soient prises comme postulat par un juge pour appliquer une sanction. Pas vous ?

      Si vous avez déjà assisté à un jugement, vous savez que les quelques minutes laissées aux avocats pour leurs plaidoiries sont courtes. Je pense donc qu’il aura probablement été difficile à l’avocat de la défense d’expliquer le SEO, et sans doute plus facile à celui de la demanderesse d’ériger en règles immuables quelques extraits des recommandations Google.
      C’est le sens de mon commentaire.

      Concernant mon article, j’ai tout de même l’impression que nous disons vous et moi la même chose à quelques exceptions près. Notamment que les BH que je connais précisent clairement à leurs clients leurs méthodes et les risques encourus.

      Ensuite, mon article insiste avant tout sur le fait que les règles de Google peuvent être traduites par le lecteur en fonction de ce qu’il souhaite y lire.
      La partie sur les échanges de liens est particulièrement sujette a discussion selon moi.

      Selon Google, les échanges de liens destinés à favoriser le classement, c’est le mal !
      Que dire alors de l’inscription à des annuaires et des liens de retour fait vers ceux-ci ?
      Ces liens de retour n’ont-ils pas pour objectif flagrant de renvoyer un peu de PR à l’annuaire ?
      C’est clairement en ce sens que ces annuaires demandent ces retours. En tant que référenceur, vous ne pouvez l’ignorer. Ce serait donc une pratique réprouvée par Google, non ?

      Si je prends le premier site que vous présentez en référence dans votre agence pour sa création et son référencement (bravo au passage pour son positionnement), j’y trouve cette page : http://www.edenplongee.fr/Liens_a32.html

      L’étude des liens contenus dans cette page me fait donc dire, même si cela vous déplait, que tout comme moi qui m’efforce d’être un White Hat, vous penchez parfois du côté gris. Ce n’est en aucun cas un reproche, juste un constat.

      Voilà pourquoi je pense que nous sommes tous gris si on se réfère strictement aux guidelines de Google. Si on revient au jugement de Douai, je pense aussi qu’un bon avocat pourrait mettre en avant la page du site de plongée pour dénoncer une pratique non conforme face à un juge qui n’a probablement aucune compétence pour en juger.

      En résumé, je trouve dangereuse la décision de justice prise à Douai, car elle pourrait faire jurisprudence en s’étant en partie basé sur des règles fixées par une entreprise privée… Google.

  35. Merci de cette réponse argumentée et il est vrai que nous avons beaucoup de points de convergence, je vous concède particulièrement que pour moi aussi la sanction du juge est incompréhensible…. mais je dois terminer mon intervention tout de même par deux contestations.

    1- L’exemple a été mal choisi, Edenplongée a fait cette page de liens après mon intervention et pour stabiliser son référencement dans les hauts du classement, mais j’avoue que vous trouverez des pages retour sur certains de mes sites, j’accepte donc la critique (comment faire pour avoir une page dans WRI sans lien retour…attendre un an ?) pour autant, je ne pense pas que ce type de lien et même de page soient forcement et automatiquement prohibée (ce serait un carnage sinon non ?) selon leur construction et le taux de clic sur les liens hypertexte (et une foultitude d’autres facteurs…), les liens retour peuvent être de bon aloi, c’est ma conviction et en rien une pratique black hat, le but n’est pas de manipuler le moteur. Lorsque j’inscris un site sur WRI (j’ai commencé avec cet exemple par une presque critique sur l’exigence cachée du lien retour je fini par quelque chose de plus positif…), je fais lire plusieurs milliers de fois cette page client à un public qui n’est pas ailleurs (dans mon réseau), lorsque cela crée des visites vers mon site client c’est un apport de trafic qui peut même être transformé, (à moi d’être malin avec mon ergonomiste), je ne manipule pas de moteur, je viens capter un public là parce qu’il a déjà transformé et pas ailleurs parce qu’après test il ne m’apporte que de la visite de page mais pas de suivi de liens et donc pas de transfo….est ce une intention black hat ? est ce prohibée ? je ne le crois pas et je pense même que Google détecte une page border line d’une autre qui transforme. Quand je fais une page de liens vers des sites services complémentaires à mon public et que celui ci rebondi en suivant les liens et pour certains en s’inscrivant au service, je crois Google capable de le détecter et donc de considérer ma page avec lien retour comme utile au web,…..

    Ce n’était qu’un exemple, je ne vais pas prendre plus de place avec cela

    2- Votre conclusion (de la réponse à mon commentaire) est : « Voilà pourquoi je pense que nous sommes tous gris » mais votre titre est « Nous sommes tous des Black Hat »

    Vous comprenez que je puisse m’opposer à un tel article ainsi titré, pour moi un black hat a une intention de manipuler Google, pas un white hat… et par extension pas un grey hat.

    Si le sujet avait été que nous sommes tous gris j’avoue humblement que je me serai peut être abstenu de répondre tant ce sujet est…délicat.

    merci encore de la liberté de réponse offerte ici, même dans l’opposition

    • Oups je viens de me rendre compte que c’est Sylvain qui a répondu (je comprend mieux le passage maintenant au grey hat ;)), la démonstration à propos des liens retour ou tout autre page promulguant une autre reste valable, mon affirmation que je ne suis pas un black hat également

      • Sébastien, vous vous livrez à de sacrées contorsions pour contourner l’évidence. Je lis à cet effet votre page « Services » [http://ow.ly/7yOXZ ] où j’apprends d’ailleurs (félicitations) que vous êtes un des 10 meilleurs SEO de France.
        Vous reprenez à raison cette courante trinité: CA = trafic = position Google.
        Qu’ainsi : « Etre dans les 10 premiers est un minimum ».
        Or « un black hat a une intention de manipuler Google, pas un white hat »
        Mais qu’atteindre ces positions est fait SANS l’intention de manipuler Google.
        Si je comprends, vous vendez de l’acquisition de liens (annuaires, CP, etc.) parce que cela permet d’atteindre les premiers résultats de recherches sur les requêtes de vos clients. Vous savez très bien que ces leviers influent et pèsent sur le comportement de l’algorithme et les positions dans les SERPs de vos clients. De fait, vous ne pouvez que constater une manipulation, une intervention calculée pour modifier un état des choses.
        Mais sans l’intention de le faire ! Sans l’intention de manipuler ! Sans l’intention de modifier cet état des choses !
        C’est cette intention qui serait coupable à vos yeux et distinguerait le blanc du noir. Le blanc manipule sans l’intention de manipuler. C’est assez fantastique quand même 😉

        • Oui, pour moi l’intention est essentielle et non, référencer ce n’est pas juste positionner en première page de Google.

          Lorsque dans ma méthodologie, je pratique le netlinking je le fais à partir d’espaces qui délivreront à mes clients des visites et des transformations, faire cela augmente mes positionnements ? soit, et alors ?
          Mes clients, c’est du CA qu’ils veulent alors être premier sur « appartement paris », un fois fait n’est pas la fin de ma prestation.

          oui je met en application des stratégies qui, selon moi respectent les guides lines de Google et oui ces dernières me permettent, d’une façon ou d’une autre, d’améliorer mon positionnement organique et développe dont mes accès moteur…..pour autant mon intention première est claire : développer les visites vers mes sites clients et les transformer, mon intention est celle d’un référenceur white hat, mes contrats également, vous engagez vous à un quelconque dédommagements si vous plongez vos sites clients dans les méandres des profondeurs du classement ? vous engagez vous à faire un suivi au jour le jour de vos travaux et d’en expliquer la nécessité ? vous engagez vous à des résultats (non pas que l’on puisse promettre à son client une première page google mais bien que l’on peux s’engager commercialement à l’obtenir) ?

          Comme vous le voyez, il y a plusieurs façons de référencer et plusieurs méthodologies, je ne conteste pas la votre et ne la dégrade pas puisque je la pratique pour mes sites tests et perso mais je ne tiens pas à être catalogué black hat alors que je pense travailler pour proposer à mes clients tous le contraire.

          j’ai répondu à votre article pour expliquer qu’il y a deux mondes et pas un seul et que c’est juste une question de frontière, pour autant, ne pas arriver à la situer par faute de définition précise ne retire en rien la question de Google, il y a des personnes qui respectent les guides lines, ceux qui ont pris le parti de s’y opposer et de trouver les failles enfin ceux qui pensent bien faire mais tombe quelques fois de l’autre côté de la frontière…. pour moi les black hat ne font partie que de la deuxième catégorie et je n’en suis pas, la question de l’intention est donc essentielle à mon sens (et encore plus si elle se transcrit concrètement dans nos contrats)

          • « On commence par soulever de la poussière et on se plaint de plus rien y voir ». Une chose après l’autre. Il n’y a aucune confusion sur la finalité et le moyen. C’est artificiel de l’introduire ici pour contourner une question de logique: Comment manipuler sans l’intention de manipuler ?
            Si vous ne pouvez précisément répondre à cette question, cela implique par conséquent que votre critère de distinction entre le blanc et le noir ne porte pas sur l’intention.
            Si cette dichotomie vous est si chère, c’est qu’il vous faut trouver un autre critère de clivage. Cela ne signifie pas qu’il n’existe pas, simplement que celui de « l’intention de manipuler » est fallacieux.
            De même, affirmer qu’il y a une frontière entre deux mondes sans savoir où la situer est surprenant. La frontière délimite des territoires. Si vous ignorez où est cette frontière, comment pouvez alors définir ces territoires ?

          • J’ai dû mal m’exprimer pour mériter une telle réponse, je vais essayer de corriger cela par un exemple :
            Mon intention de référencer durablement mes clients me pousse à pratiquer un netlinking qualitatif.
            Ce netlinking apporte à mes clients de la visibilité sur les sites acceptant mes articles, des visites depuis ces espaces et des transformations.
            Au jour d’aujourd’hui, ils m’apportent une hausse de de position organique
            Mais mon but est multiple et le positionnement n’est pas la priorité !
            Et c’est là que nous divergeons
            Vous appelez ce travail une manipulation alors que je le fais et le ferais pour la transformation réelle, que Google arrête de considérer ces liens comme partie intégrante de l’équation positionnement cela n’y changerais rien !

            je suis payer entre autre sur des % de transformations, mon intérêt est donc la finalité pas le plaisir de positionner mes sites en première page de Gg d’une requête ou d’une autre (cela flatte juste l’ego du référenceur mais ne remplit pas la marmite)

            Le référencement est trop complexe pour être tous amalgamé « black hat » (c’est tout de même le titre de votre article), souffrez d’accepter les différences de certains….c’est le seul but de mon intervention ici

          • OK Sébastien, tout n’est affaire que de point de vue sur votre activité.

            Je persiste sur l’idée que vous vous voilez la face, puisque pour moi comme pour l’auteur de cet article, aucun lien dont vous êtes à l’origine n’est naturel et donc classable dans le SEO WH (= je respecte les règles de Google), mais je respecte pleinement le fait que vous ayez choisi de porter des œillères 😉

          • « Sébastien, vous vous livrez à de sacrées contorsions pour contourner l’évidence. Je lis à cet effet votre page « Services » [http://ow.ly/7yOXZ ] où j’apprends d’ailleurs (félicitations) que vous êtes un des 10 meilleurs SEO de France. »

            Je tire cette affaire au clair avec l’interressé en direct, je n’ai jamais sélectionné personne de cette façon et encore moins accepté ce type de communication. Incroyable… 🙁

      • Franck a raison amha. Vous vous voilez la face.
        Je ne remets pas en cause vos principes éthiques, j’ai plutôt les mêmes.

        En revanche, la conversion se travaille un fois le visiteur sur le site. La rédaction, l’ergonomie vont favoriser cette transformation.
        Le positionnement est un travail amont très différent.

        Les inscriptions annuaires servent à 90% POUR favoriser le positionnement.
        Les CP servent à 90% POUR le positionnement.
        L’ancre de signature « agence referencement Sabattini » de votre premier commentaire a été insérée POUR le positionnement 🙂

        Franchement, vous faites du netlinking d’annuaires ou de CP pour les visites apportées vous ?

        Je ne dis pas que c’est mal hein, je fais d’ailleurs la même chose.
        Je crois sincèrement ne faire prendre aucun risque à mes clients avec ces pratiques. Mais je ne me cache pas derrière des arguments (fallacieux ?) de conversion. C’est du netlinking pur et dur, point.

  36. Sébastien, dans ce cas la question se situe sur l’interprétation du titre du billet et ce qu’il vise. Il ne sert pas à mettre concrètement et d’autorité tout le monde dans le même panier. Ce n’est pas du premier degré.

    • Je pense qu’on y est et ce sera ma dernière intervention (parce que je pense que nous avons bouclé la boucle), le titre de votre article, je l’ai pris au premier degrés et les différents intervenants qui m’ont rendu la réplique cherche à m’en persuadé. Je n’interviens en fait que pour régler ce seul problème à mon sens : nous ne sommes pas tous des black hat. Les axes de mes commentaires sont les même :
      1- je ne pense pas que le fait de faire du linking n’est pas SEO white (réponse à Franck) et à lire Google je ne suis pas encore persuadé de cela (comment interpréter sinon « Assurez-vous que tous les sites susceptibles d’être intéressés par le contenu de vos pages sont informés que votre site est en ligne. » sur Google Conseils aux webmasters, comment interpreter que 99,9 % des référenceurs procèdent à un net linking avec plus ou moins de réussite, mais de la réussite tout de même, comment interpréter les termes de Google comme  » peut avoir des conséquences négatives… »  » certains webmasters participent à des systèmes d’échange de liens….. » etc etc etc
      2- non mes linking n’ont pas pour seul but (ni but prioritaire) un meilleur classement organique (vraiment Sylvain, croyez vous que j’ai besoin d’être référencé sur Agence référencement Sabattini ?)

      NB : je suis très interressé par tous les arguments qui prouveraient que toute forme de netlinking est prohibée par Google….

      • Re NB : « Ne participez pas à des systèmes de liens conçus pour améliorer artificiellement le classement PageRank de votre site. » : https://sites.google.com/site/webmasterhelpforum/informations-supplementaires-concernant-la-creation-de-sites-de-qualite

        Et j’accorde bien plus d’importance à ces règles écrites par Google, inchangées depuis des lustres, qu’aux propos de Monsieur Cutts, responsable, entre autres, de la communication de Google auprès des référenceurs (c’est-à-dire responsable de la communication auprès d’une population sensible, qu’il ne serait pas bon de froisser)

        • Monsieur Franck, (pourrais je savoir qui vous êtes ? )

          1- Le lien donné ne comprend pas votre phrase (sauf erreur de ma part) il s’agit en fait de http://www.google.com/support/webmasters/bin/answer.py?hl=fr&answer=35769
          2- Votre phrase en elle même, et sortie de son contexte, ne prouve rien (sauf votre respect), elle fait parti d’une rubrique qui commence par : « Toutefois, certains webmasters participent à des systèmes d’échange de liens » dans le seul but du crosslinking, vous allez donc finir par comprendre pourquoi je sélectionne des espaces qui apportent autre chose que le seul lien placé sur une page à nom de domaine intéressant….mais là, on rentre dans nos jardins secrets respectifs…..

          Le preuve de l’ illégitimité du net linking n’est pas donnée… et je crois que nous dévions de l’objet de cet article, je serais heureux de continuer les analyses spécifiques et hors sujet par mail

          • Pardon, oui, erreur de copié/collé concernant l’URL.

            C’était une piste qui, même avec son contexte, restait pertinente à mes yeux mais bon, je suis persuadé que nous n’arriverons jamais à accorder nos violons, inutile donc de poursuivre, j’arrête ici.

            NB : Je peux tout de même vous faire parvenir mon CV si vous tenez tant à m’identifier. (C’est pas vrai, c’est du second degré).

  37. Oui, je pense que les mots « agence referencement » contenus dans votre ancre ne sont pas là par hasard 🙂

    Mais entendons nous, je ne vous jette pas la Pierre. Pour un SEO, c’est très « naturel » 🙂

    J’ajouterai que je suis d’accord avec vous « Nous ne sommes pas tous des blackhat » personnellement, je n’en ai pas les compétences.

  38. le problème c’est que tant qu’on restera dans une terminologie aussi binaire, forcément les cases white vs. black ne conviendront pas à grand monde et seront sujettes à d’éternels débats.

    La question c’est quelles techniques utiliser en fonction du projet, des objectifs à atteindre ceci dans des contextes à chaque fois particuliers. La réponse n’est pas unique, loin de là.

  39. @Sabattini Sébastien
    Bonjour
    Euh, excusez-moi, je reviens sur cette page : http://www.referencement-sabattini.com/referencer-plus-haut.html où je lis : « Nous avons été sélectionné parmi les 10 meilleurs prestataires dans le monde de la recherche d’information et du référencement par le magazine Abondance » ???
    Pouvez-vous m’indiquer de quoi il s’agit ? Parce que j’avoue que ç ane me dit rien ???
    Merci pour cette précision…

  40. C’est impressionnant comment ça se bagarre ici oO

    J’ai une caricature en tête mais qui résume bien la chose : Une guerre de religion entre d’un coté les croisées (WH) et de l’autre les hérétiques (BH) alors qu’au fond on peut admettre que le « dieu » est le même.

    Aïe je sens que je vais me faire taper sur les doigts car mon exemple n’est pas des meilleurs en ce moment :-/

    Tant pis, j’exprime quand même ma vision qui tient plus de la juste mesure plutôt que du manichéisme ambiant 🙂

    PS : Beau billet au fait PapySpinning !

  41. Pourquoi pas Agence de communication plurimédia.

    Moi ça ne me dérange absolument pas que d’être étiqueté manichéen sur cette question, car la traiter d’une manière binaire me permet d’accorder plus de temps aux questions bien plus importantes à mes yeux.

    En vrai, le WH qui s’annonce WH me fait rire, le BH qui s’annonce BH tout autant. On est tous référenceurs et seules nos pratiques nous diffèrent, rien de plus normal.

  42. Houla, loin de moi l’idée d’étiqueter qui que ce soit, je déteste les étiquettes.

    Néanmoins, je note votre argumentaire contradictoire qui consiste à dire que d’un coté vous préférez traiter d’une manière binaire cette question et de l’autre vous exprimez la normalité d’être tous différents les uns des autres, donc vous écartez in facto l’aspect binaire évoqué.

    Bon, après toute cette logorrhée aussi inutile que futile, je me retire continuer à potasser mes compétences en référencement 😉

  43. Eh bien je ne vois rien de contradictoire moi, y’a même pas plus binaire que de penser ainsi : soit nous sommes tous uniques, soit nous sommes tous clones, n’est-ce pas ? (Waw)

    Sur ce, bise à tous et bon vent à vous.

  44. Pourtant, il me semble que Matt Cutts lui même a dit le contraire, de façon très mesurée certes, mais le contraire quand même dans cette vidéo.
    Si j’ai bien compris, ce qui ressort de cette vidéo, c’est que c’est grosso modo l’intention qui compte :
    faire un lien ancré pour qu’il soit cliqué et que les internautes découvrent le site => White
    faire un lien ancré dans le but de gruger les bots de Google => Black

    Au final, fidèle à lui même, une distinction foireuse car impossible à détecter avec un simple algo.

    Mais Matt Cutts mentionne clairement la possibilité d’un Link Building White. Non ?

    • Justement. Il est étonnant que certains discours soient contradictoires avec des documents officiels. C’est à tout le moins ambigu. La communication de Google n’est pas claire sur le netlinking. Un hasard ?

      L’intention… Parfois certains font des liens avec l’intention de rester WH et sont hors Guidelines. C’est complexe. Quant à l’intention du BH, c’est d’avoir l’air naturel. S’il réussit, comment distinguer l’intention du résultat ?

      Mais la problématique de l’intention rejoint celle de l’analyse du comportement que l’on peut voir dans des brevets ou Panda. Peut-on reconnaitre la « qualité » d’une page en fonction du comportement de l’internaute? Ils semblent essayer de répondre par l’affirmative pour contourner justement l’intention initiale de l’éditeur de la page. C’est furieusement compliqué et passionnant. A mon avis le reste c’est de la com pour consolider le rapport « fiabilité SERPs/CA Adwords » et de la stratégie d’entreprise pour virer les concurrents sur les nouveaux segments Google (comparateur de prix etc.).

  45. Mince, j’arrive pas à me ranger dans une case 🙁

    Je vais donc plutôt partir sur « Je suis SEO, j’ai pas de chapeau ; au lieu de m’en coller un, fais-moi un lien. » 😀

  46. J’aime beaucoup la plume et la pertinence du texte. D’une maniere générale, le fonctionnement humain fait que nous catégorisons en premier lorsque nous découvrons un nouveau domaines. C’est essentiel pour le bon processus de la compréhension, pour avoir une vue d’ensemble.
    Ce n’est que dans un second temps qu’il est plus facile d’apprécier les subtilités.

    Sinon ce n’est pas qu’une entreprise étrangère essaye d’imposer ses règles sous forme de lois qui me pose souci, après tout quel entreprise ne rêverait pas de cela et ne tend pas vers cela ? Cela serait plutôt du coté de la justice française. On parle de SEO mais cela arrive assez souvent dans les nouvelles technologies. Un avocat mal préparer, et une « affaire » qui paraissait banal pour un lambda, et un dossier qui lui explose dans les mains, avec une jolie reputation à la clef.

  47. En effet, Google parle un peu du SEO mais pour ne rien dire de concret. Il suffit de voir la vidéo où Matt Cutts parle du SEO, c’est du discours « bon enfant » sans dévoiler aucune position claire sur autre chose que du on-page SEO….
    Tes exemples de formations sur le référencement où l’on ne parle que de on-page sont édifiants. Et le prix de ces formations?-)

  48. Sans blague, comment imaginer une formation de 2 jours au référencement sans consacrer aux liens (popularité, réputation, trust, etc;) au moins 1/3 du temps ?
    Impossible, bien sûr !
    Cordialement

  49. Ping : TiPi's blog | PageRank obsolète, backlinks illégaux

  50. Bonjour,

    Je viens juste de découvrir l’article. J’adore le style incisif ! Je suis globalement d’accord d’autant qu’il ma parait plus en plus complexe de définir les limites pour distinguer les techniques whitehat et blackhat. Il va y avoir du sport !

  51. La frontière entre « manipulation » et « optimisation » est plus que floue. A partir du moment où l’on réfléchit au meilleur titre à donner à sa page, on optimise ou on manipule déjà ? Tant que la « morale » sera juge du bien et du mal, on n’est pas sorti de l’auberge…

  52. « Le SEO est là pour compenser les faiblesses de l’algorithme aux frais de la princesse »
    Ou plutôt, pour se servir des faiblesses et des forces en fontion de l’algorithme non ?
    c’est en s’adaptant qu’il est possible de ranker et cela personne, encore moins google, n’est dupe !

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